Voici quelques morceaux choisis glanés au cours de ces 30 années de vie de notre association. Ce sont quelques repères qui veulent modestement jalonner le chemin réalisé.

Octobre 1986 – Naissance de l'association, première assemblée générale. Quelques extraits des statuts : "L’association a pour but de :

  • Soutenir, à l’aide des dons recueillis, la réalisation de projets collectifs de développement à l’initiative de groupes et communautés de Bolivie, dans la perspective de leur « libération » : éducation populaire, formation et promotion humaines, santé, développement économique et social, droits de l’homme, organisations populaires, action pastorale…
  • Diffuser l’information et susciter une prise de conscience des problèmes de dépendance pour parvenir à être pleinement solidaires, promouvoir la reconnaissance  réciproque des cultures différentes, créer des liens entre ses membres et le peuple de Bolivie,
  • S’ouvrir aux autres associations poursuivant des buts identiques, dans le respect de leur identité propre. "
  • [...] Durant les 3 premières années de présence en Bolive de Pierre, Charles, François et Maurice des relations sont nées, ce qui a permis de développer des sentiments d’amitié sincère entre les groupes et les personnes. De ce fait, la Bolivie est devenue un pays frère. […]
  • (Cf. Lettre circulaire n.º 10 de Pierre et Maurice)
  • 1986 - Constitution d’une "petite association locale en Haute- Savoie pou soutenir l’action des 4 prêtres amis partis en Bolivie: Pierre, Charles, François et Maurice..."
  • 1988-1989 - Accueil de 2 médecins boliviens, Erik et Santiago, pour une année de spécialisation à la Faculté de Médecine de Lyon
  • 1989 - Prise en charge du financement d’un pont piétonnier de 140 m, construit par les communautés paysannes de Pisaquiri
  • 1990 - Envoi et prise en charge de 3 volontaires pour 2 ans : Christine Delaître et Agnès Turquois, dans le cadre d’éducation sanitaire des communautés de la région amazonnienne, et Dominique Laruaz, au sein d’une équipe pour la mise en route d’un mini-hôpital dans la zone d’El Alto. 
  • 1992 - Début de coopération avec l'ONG bolivienne ATEC, qui a supervisé la construction du pont de Pisaquiri. Etude et soutien financiers  de logements sociaux à Potosi (principe d’aide mutuelle avec prêts auprès d’un fond rotatif)
  • 1993 - Prise en charge pendant 2 ans d’une  famille de volontaires laïcs, Didier et Maryse Boisnard et leurs enfants, qui travaillent dans le domaine éducatif et dans l'accompagnement de détenus. 
  • Modification des statuts de l’Association pour en renforcer le caractère laïque et la notion d’ "Association de solidarité internationale ".
  • Catherine et Guillaume Fauvel partent pour 2 ans dans les quartiers périphériques de Riberalta, région amazonienne, dans l’éducation sanitaire. Ils prennent la suite d'Agnès et de Christine.
  • 1994 -Prise en charge d’un couple de volontaires : Thierry et Françoise Michalot, pour partager avec une équipe de Boliviens un travail d’éducation de santé, d’infrastructure et de production dans des commu-nautés indiennes à Potosi.
  • 1995 - L’Association "Les Amis d’Amarete" se dissout et demande à ses membres de rejoindre "Solidarité Bolivie".
  • On note des évolutions qui vont toutes dans le sens de l’expansion :
  • A Pierre, Charles, François et Maurice sont venus s’ajouter les volontaires laïcs, puis les ONG boliviennes  ATEC et CISED
  • Evolution de nos ressources : aux dons individuels se sont ajoutés les dons collectifs puis les subventions des collectivités territoriales au titre de la solidarité.
  • Evolution des projets : nous sommes passés de projets de petits groupes à des projets communautaires.
  • Evolution de notre fonctionnement : de la façon d’appréhender les projets et de la définition des critères pour retenir les projets.
  • Evolution de la géographie de notre association : issue de la Haute Savoie, des adhérents viennent de nombreuses régions de France.
  • Durant ces 10 ans, le Bulletin de l’ Association (3 ou 4 numéros par an) évolue. Davantage de place est donnée à la réflexion économique, géopolitique, sur le fondement de notre action : "Pourquoi et comment aider au développement du peuple bolivien ?"  Le bulletin est alors diffusé à 600 adhérents sous la responsabilité de Jeanine Ancillon.
  • Des antennes fonctionnent à Lyon, à Paris, en Ardèche…  Nous nous interrogeons sur ce développement, sur le rôle et le fonctionnement de ces antennes.
  • Quant aux évolutions, elles vont toutes dans le sens de l’expansion :
  • Evolution des »relais » en Bolivie : aux 4 prêtres sont venus s’ajouter les volontaires laïcs, puis les ONG boliviennes  ATEC  puis CISED
  • Evolution de nos ressources : aux dons individuels se sont ajoutés les dons collectifs puis les subventions des collectivités territoriales au titre de la solidarité.
  • Evolution des projets : nous sommes passés de projets de petits groupes à des projets communautaires-
  • Evolution de notre fonctionnement : de la façon d’appréhender les projets et de la définition des critères pour retenir les projets.
  • Evolution de la géographie de notre association : issue de la Haute Savoie, elle est implantée un peu partout avec 3 antennes dynamiques.
  • Durant ces 10 ans, le Bulletin de l’ Association- 3 ou 4 numéros par an- a lui aussi évolué pour, en plus des nouvelles de nos « relais », prêtres et laïcs en Bolivie, donner davantage de place à la réflexion…réflexion dans les domaines spirituel, économique, géopolitique, sur le fondement de notre action : « Pourquoi et comment aider au développement du peuple bolivien »- Actuellement, le bulletin est servi à 600 adhérents sous la responsabilité de Jeanine Ancillon-
  • Aujourd’hui, 2 a utres antennes de l’Association fonctionnent à Lyon et à Paris, preuve du développement de l’Association, hors du cadre originaire de la Haute Savoie. Nous devons donc nous interroger sur ce développement, notamment sur le rôle et le fonctionnement des antennes actuelles et à naitre. Ce sera donc le thème de l’AG 1998 – Bulletin n.º 33

1998 - Une figure : Henri Geoffray

Henri , durant 4 ans trésorier de l'association, nous quitte le 5 juillet 98 après s’être  battu pendant des mois contre la maladie. "Il nous laisse un grand témoignage de courage, d’humanité, de service au mouvement associatif. Il a aidé l'Association à mieux se structurer en revoyant et modifiant les statuts, incitant à  davantage de réflexion, allant aux sources associatives, recherchant des articles, des intervenants… donnant de l'importance au bulletin, non seulement comme source d’informations, mais aussi comme outil de réflexion à lire et à commenter en groupe. Cela pour que chacun devienne plus conscient, mieux formé, plus à même d’être acteur dans la cité, comme dans sa propre vie, pour plus de justice, plus de dignité, plus de citoyenneté. Tout ce travail il l'a réalisé avec Noëlle son épouse. Henri nous dit : « ce que l’on met en route a plus d’importance que ce que l’on réalise… » 

Un témoignage : "Nous les oubliés de l’Altiplano"  de Françoise et Thierry Michalot

« Cependant combien de fois en regardant vivre ces communautés andines, j’ai pensé que j’avais tout à apprendre d’elles, que nous avions tous, tout à apprendre de ces peuples. J’ai souvent fait le rêve qu’un jour, ils nous apprendront à vivre, que nous ouvrirons les yeux sur leur culture et leurs croyances [...] Je formule simplement le souhait que les paroles et l’expérience relatées de Pedro Condori, tout au long de son témoignage, aident à prendre conscience qu’il existe d’autres formes de sociétés, plus humaines, que celles dans lesquelles nous vivons. Notre système, hélas, continue à dominer et à écraser tout ce qui entrave le règne de l’argent. Les héritiers des Démons du Feu (L’envahisseur espagnol) ont encore de beaux jours... Mon espérance ? les réponses positives des petites associations françaises aux projets envoyés. Ces associations de bénévoles sont constituées d’adhérents aux revenus faibles qui ont saisi tout l’intérêt et la portée de leur action. […] des petits groupes se réunissent et  réfléchissent au sens qu’ils donnent à leur vie, en solidarité avec les pays pauvres. [...] ils auront sur le monde un regard autre. Puissent ces petits groupes s’amplifier, se multiplier et, un jour, se joindre pour faire ployer les forces des Démons du feu... "

 

2003Bulletin N.º 49

Nouvelles des antennes

ANNECY - Le traditionnel Forum des Associations s’est tenu le dimanche 19 octobre 2003. Peut être en raison des événements récents en Bolivie, notre stand a été souvent visité. De nombreux contacts ont été pris ; des jeunes sont intéressés par un voyage d’étude... L’expérience de 3 ans de forum nous montre qu’il est utile pour nous de nous faire connaître. Par ailleurs, le 15 novembre, le groupe d’Annecy a organisé une « Soirée Bolivienne » avec musique, diapos, témoignages sur la réalité et les événements...

LYON -  C’est par le plus grand des hasards qu’à la fin du concert donné le 17 ocotbre par l'Ensemble Polyphonique de Lyon au profit de Solidarité Bolivie, que le Président Sanchez de Lozada remettait sa démission !… N’y voyez pas de relation de cause à effet. Le concert fut de très bonne qualité, comme toujours...[…] cela nous a permis de faire connaître Solidarité Bolivie et de prendre rang dans les fichiers de "La Maison de l’Amérique Latine", "L’espace Latinos", etc. Merci à ceux qui ont fait un peu de publicité autour d’eux et merci à Radio Pluriel et particulièrement à Radio Canut ...

FAVERGES - Le 30 août nous  avons participé au Forum des Associations. Nous avons rencontré de  nouveaux adhérents et d'autres qui ont renouvelé leur adhésion après une période de pause. Il y a eu de  l’intérêt pour les actions menées par l’association [...]  

VUACHE - Chaque année nous organisons une vente de pâtisseries à Jonzier [...] Les sympathisants de l’association  confectionnent eux-mêmes gâteux variés, tartes, tartelettes, choux à la crème, biscuits […]  Depuis 3 ans, un stand d’ouvrages divers est tenu dans la même salle. On regarde, on discute, on achète aussi en pensant aux cadeaux que l’on pourra faire : naissance, Noël, anniversaire…et pourquoi pas pour soi-même ! Ces ventes sont mises en place pour alimenter les comptes de l’association... Ça permet aussi de se rencontrer et d’échanger…

 

2005 - Bulletin N° 56

Nouvelles des projets.

"Grandir Ensemble", l’école maternelle pilote de San Pedro à Potosi, "Réveiller la solidarité", l’équipe d’accompagnement social à El Alto, "la Bibliothèque de rue" à Riberalta, suivent leur rythme […] sans oublier la mer agitée et parfois démontée que connaît le pays. Pour ceux qui sont impliqués directement et pour nous qui sommes au poste de soutien, c’est un encouragement fort : voilà un travail de formation et de construction sociale qui prend racine malgré les remous.

Un nouveau COMEDOR à Potosi […] "CONTEXTO n’avait qu’un  Comedor (cantine), mais depuis 2 mois, sur la demande de la population d’un quartier périphérique  très pauvre, s’en est monté un second, qui ne possède encore que le minimum pour accueillir les enfants : une pièce et une salariée assurant de surcroît un soutien scolaire. Il manque encore des bancs, des tables, un réfrigérateur, une armoire… c’est la raison pour laquelle nous leur versons 3000 euros. Cela les aidera, pour cette première année, à payer du matériel pour diviser la pièce en deux, pour la nourriture et le salaire de la permanente... (Denis et Marie, partis avec leur fils Abel ,5 mois à Potosi)

 

 

2006 - Bulletin  N°57

Un événement. 

Evo Morales, 1er Président de la République Bolivienne élu au suffrage universel est aymara. La Bolivie est le seul pays d’Amérique Latine où la population indigène est majoritaire. Quelques soient les résultats du nouveau gouvernement, le pays franchit un palier hautement symbolique. C’est l’heure de se réjouir avec tous ceux qui croient et luttent pour la reconnaissance des droits de chaque peuple, à l’intérieur d’un projet de vivre ensemble sur notre planète. Plus de 514 ans après la mainmise des européens sur cette terre, cet événement souligne une nouvelle ère. Pour la Bolivie, la sortie du tunnel passe par un ressourcement à ses origines. Gageons que le pays trouvera là des capacités nouvelles pour faire reconnaître ses droits, en particulier sur le registre de la gestion de ses ressources naturelles. L’échange d’Evo Morales avec Jacques Chirac, lors de son passage à Paris, a été significatif de cet enjeu, de même lors de sa visite à Madrid et à Bruxelles. "Respect des contrats" avec TOTAL( exploitation de gisements de gaz/pétrole), SUEZ(gestion de l’eau à El Alto) dit Chirac ; "Respect des droits des peuples à exploiter leurs ressources naturelles pour un vrai développement" répond le Président de ce coin de terre, pillé et jamais développé [...] Solidarité-Bolivie, avec ses amis de "là-bas et d’ici" partage sans retenue la joie de cet événement et suivra encore de plus près cette "longue marche" vers une terre du respect des droits de tous les peuples...

Paroles d’Evo Morales : « Nous avons tous le droit de bien vivre, ou de vivre mieux mais sans exploiter, sans voler… les indigènes au pouvoir ne doivent leur victoire à aucun parti : c’est une conquête de ceux qui ont donné leur vie pour des élections libres et générales depuis  la  révolution de 1952… Nous sommes là pour changer la Bolivie, pour en finir avec l’injustice, pour arrêter le saccage des ressources naturelles." (Jacques Armagnat)

2012 -Bulletin N° 81

"La crise ?… elle est partout ! Mais il y a toujours au moins deux façons de la regarder : ou bien comme une dépression et la fin d’un temps prospère, ou alors comme une transformation possible. Notre association n’échappe pas à ce dilemme. Depuis plusieurs mois, nous nous essayons à évaluer ce qui nous motive, ce qui peut nous dynamiser. Pour cela, il nous faut nous accrocher à la parole centrale qui nous a toujours permis d’aller de l’avant, qui a porté nos efforts et qui est à la racine de notre association : SOLIDARITÉ. Ce mot-clé devrait être notre guide dans la préparation de notre Assemblée Générale pour mai 2013…"

Quelques éléments pour évaluer le chemin parcouru depuis la création de Solidarité Bolivie en 1986

Nos faisons des constatations et nous voyons que le chemin tracé en 1986, est moins précis et se perd parfois dans le brouillard. Le défi est de continuer à croire possible, et valorisant pour tous, un type d’actions solidaires avec des partenaires en Bolivie bien qu’aucun représentant de l’association ne soit actuellement sur le terrain pour signifier et gérer notre volonté de solidarité […] « Avec la confiance que nous avons en nos partenaires et dans notre rôle de pourvoyeur de moyens, je pense très sincèrement qu’il y a encore un espace de solidarité possible à distance. Pour moi, l’accent devrait être mis sur la communication avec un effort de part et d’autre pour mettre en place une plate-forme d’échanges et d’informations. Les moyens techniques existent… »nous dit Sophie. « Connaissons nous suffisamment la Bolivie pour créer des relations basées sur des échanges à part égale pour nous enrichir mutuellement. Notre action ne devrait-elle pas viser davantage quelques points significatifs touchant particulièrement ce qui concerne la formation scolaire, artistique, civique... » nous dit Jacques [...] Un constat : notre aide solidaire ne peut être que modeste [...]L’important serait de sentir que ce que nous faisons modestement touche en fait quelque chose d’essentiel de notre humanité. Le « développement » auquel nous participons modestement ne devrait-il pas fortifier notre conscience d’être un maillon solidaire nécessaire à notre existence même ? Et dans ce sens, est-ce qu’on mesure bien toujours  la « richesse » acquise pour nous-mêmes à travers les liens que l’association promeut ?

 

 

2013Une Figure toujours présente : Gérald Floret

Le 10 janvier, nous avons accompagné l’un des premiers membres de notre association, Gérald Floret, prêtre ouvrier à Faverges de 1969 à 2012. A peine accompli ses 70 ans, il nous a quittés emporté par la maladie. A travers de nombreux liens et un sens aigu de la solidarité, ici et là-bas, il portait la Bolivie dans son cœur. Mon départ vers ce pays, après 10 années ensemble, il l’a fait sien, à sa place, et son témoignage de prêtre ouvrier a été pour moi un point d’ancrage fort dans ma vie avec les mineurs. Avec ses amis du syndicat, de l’ASTI (association syndicale des travailleurs immigrés) et de l’ACO (action catholique ouvrière), nous ne comptons pas ses initiatives de rencontres et de soirées pour alimenter cette solidarité. Venu une première fois en Bolivie avec un billet financé par ses amis, il a diffusé largement  au retour sa perception et sa conviction : la résistance au libéralisme sauvage dans les pays du sud passe par la solidarité ouvrière dans les pays du nord. Au conseil d’administration de notre association, il a apporté ce sens et cet engagement pour une solidarité inter active. Attentif aux personnes, aux événements, aux petites choses, il venait à chaque réunion avec des propositions concrètes de solidarité [...]  MERCI GERALD ! Ses amis proches, Hélène et Georges Strappazon, Janine et Alain Lathuraz, aujourd’hui au  Conseil d’administration, sont  l’un de ces nombreux témoignages de fidélité, grande richesse de ces 30 années. (Pierre Marmilloud)

 

 

2015 - Bulletin N.º 88

[…] A souligner le travail fabuleux réalisé par Jean Pierre pour mettre à la disposition de tous un site INTERNET renouvelé et en recréation. C’est une prise de relais des amis de Lyon, eux qui ont mis en place cet outil et des années durant l’ont maintenu malgré le peu de soutien de notre part. Merci à chacune et à chacun de ceux qui ont pris à cœur  ce travail dont nous apprenons à mesurer l’importance. Espérons qu’avec l’expérience acquise et malgré les incompréhensions qui ont été parfois un frein, nous saurons en disposer de manière ouverte efficace et responsable. (Maurice)

Retrouvez l’association Solidarité Bolivie sur le site internet : www.solidaritebolivie.net

INTERNET qui a parfois bien des défauts, possède la vertu de créer des liens et de démultiplier nos capacités de communication. Les pages de ce site s’adressent à nos adhérents et à tous ceux qui s’intéressent à notre action et à la Bolivie, mais aussi par delà la distance qui nous sépare à ceux qui sont nos partenaires dans ce pays.

Un exercice de mémoire et de reconnaissance

Présidents et trésoriers de Solidarité Bolivie, au cours de ces 30 ans

PrésidentsRenée RASSAT- Marie Hélène GEROME -  Jacques ARMAGNAT - Pierre MARMILLOUD - Sophie PATRON - Maurice CUSIN.

TrésoriersAnne Marie REY - Henri  GEOFFRAY - Yvan CHARPY -  Benoît ARMAGNAT - Isabelle GREHANT

Impossible de nommer, sans en oublier beaucoup, les membres du Conseil d’administration et les adhérents. En feuilletant les archives, en particulier les compte-rendu, j’ai admiré le travail de la 1ère secrétaire de notre association, Yvonne BENOIT,  sœur de Maurice.  Combien sont-ils ceux qui ont œuvré ainsi discrètement et efficacement  à leur place ?... Nous pourrons nous en souvenir au cours  des rencontres  de cet anniversaire.

Pierre Marmilloud